À retenir : En 2026, Make s’impose comme la plateforme de référence pour l’orchestration low‑code, mais son succès dépendra de la capacité des DSI à mobiliser les financements OPCO et à aligner la stratégie d’automatisation avec les exigences de gouvernance digitale.
Nous vivons une période où l’automatisation des processus métier devient un levier incontournable de compétitivité. Make, la solution d’intégration visuelle, a gagné en popularité auprès des équipes techniques grâce à sa courbe d’apprentissage rapide et son catalogue d’applications en expansion constante. Pour les DSI‑Tech, la question n’est plus si automatiser, mais comment le faire de manière durable, sécurisée et financée. Dans cet article prospectif, nous décortiquons les tendances qui façonneront l’usage de Make en 2026, en mettant l’accent sur les exigences de conformité, les nouvelles fonctions d’IA, et surtout les opportunités de financement via les OPCO, le Plan de Développement des Compétences, le FNE‑Formation et l’AIF.
Les dernières études de McKinsey (2025) montrent que 30 % des entreprises françaises ont déjà intégré une plateforme d’automatisation low‑code, et que le taux d’adoption devrait franchir les 45 % d’ici fin 2026. Le Dares signale une hausse de 12 % des budgets formation dédiés à l’IA et à l’automatisation, grâce notamment aux dispositifs OPCO tels qu’Atlas et Akto. Par ailleurs, le nombre de projets d’intégration de Make dans les grands groupes a augmenté de 78 % entre 2024 et 2025, révélant une appétence forte pour les solutions « no‑code » qui permettent aux équipes DSI d’accélérer les cycles de déploiement.
À retenir : Le marché de l’automatisation low‑code en France devrait dépasser 2,5 M d’euros de dépenses annuelles en 2026, avec une contribution majeure des financements OPCO.
En 2026, Make introduit un moteur d’IA générative capable de proposer automatiquement des scénarios d’orchestration à partir d’une description en langage naturel. Cette fonction, appelée Make‑GenAI, s’appuie sur les modèles de OpenAI et Anthropic, couplés à un moteur de conformité qui vérifie la conformité RGPD avant le déploiement.
Le module SecureVault répond aux exigences de la CNIL en matière de gestion des secrets. Il chiffre les identifiants, les tokens et les certificats, tout en offrant un audit trail complet exploitable via les outils de SIEM internes.
Make étend ses connecteurs natifs vers SAP S/4HANA, Microsoft Dynamics 365 et les principales plateformes IaaS (Azure, AWS, GCP). La capacité à déclencher des workflows en temps réel depuis les événements du bus d’entreprise (Kafka, EventBridge) ouvre la porte à une automatisation « end‑to‑end » sans code supplémentaire.
À retenir : La combinaison d’IA générative et de gouvernance intégrée transforme Make en une plateforme à la fois créative et sécurisée pour les DSI‑Tech.
Les DSI doivent mettre en place un CMDB dédié aux flux automatisés afin de garantir la traçabilité des modifications. L’outil de reporting intégré de Make, couplé à PowerBI, permet de visualiser les KPI d’efficacité (temps de traitement, taux d’erreur, coût d’opération). Cependant, le manque de standardisation des logs demeure un frein.
Chaque scénario Make crée des points d’entrée potentiels aux systèmes d’information. La mise en place d’une politique de segmentation réseau et le recours à des API gateways sont indispensables pour limiter les surfaces d’attaque.
Le facteur humain reste le maillon faible dans la chaîne d’automatisation. Selon France Travail, 65 % des collaborateurs DSI‑Tech déclarent ne pas maîtriser les concepts de gouvernance low‑code. Ce constat justifie le recours aux financements OPCO pour des programmes de formation certifiés Qualiopi.
À retenir : La réussite de l’automatisation Make dépend autant de la technologie que de la capacité à former les équipes via les dispositifs de financement.
À retenir : Un déploiement en quatre phases, soutenu par des indicateurs clairs, garantit la viabilité du projet et la justification des financements OPCO.
Le Plan de Développement des Compétences (PDC) permet aux entreprises de planifier les formations sur trois ans. En alignant le projet Make avec le PDC, les DSI peuvent obtenir une prise en charge à 100 % des coûts de formation, à condition de démontrer le retour sur investissement (ROI) attendu.
Le FNE‑Formation cible les secteurs en transition, notamment les services informatiques. Il offre des primes de 15 000 € par projet d’automatisation, à condition de présenter un plan de diffusion interne et un tableau de bord d’impact.
Chez LECOLENUMERIQUE, nous accompagnons les DSI‑Tech depuis la rédaction du dossier jusqu’à la réception des fonds. Nous vous aidons à :
À retenir : Le financement OPCO ne se limite pas aux frais de formation ; il couvre également les licences Make, les services d’accompagnement et les phases de déploiement pilote.
À retenir : Chaque étude de cas montre comment le financement OPCO se traduit en économies concrètes et en accélération de la transformation digitale.
R : Une connexion internet stable, un compte utilisateur avec droits d’administration sur les services à intégrer, et un environnement de test (sandbox) pour valider les scenarii avant mise en production.
R : En présentant un business case chiffré, incluant le ROI estimé, les économies d’échelle, et les indicateurs de conformité (RGPD, ISO 27001). Le PDC et les fiches de financement OPCO offrent un cadre clair pour les décisions budgétaires.
R : SecureVault chiffre les secrets et fournit un audit trail complet, répondant aux exigences de traçabilité et de protection des données personnelles décrites par la CNIL. Une validation ponctuelle avec le DPO reste recommandée.
R : Les formations certifiées Qualiopi portant sur les compétences techniques (développement de scénarii, gestion des API), la gouvernance du low‑code, et les meilleures pratiques de sécurité sont toutes prises en charge.
R : Oui, à condition de respecter les plafonds de chaque dispositif et de présenter un plan de financement global qui montre comment chaque source contribue à la réussite du projet.
À retenir : La FAQ montre que les réponses aux questions les plus fréquentes sont déjà intégrées dans la démarche d’accompagnement de LECOLENUMERIQUE.
Vous avez identifié un processus candidat à l’automatisation ? Vous souhaitez mobiliser votre budget formation via les OPCO ? Contactez‑nous dès aujourd’hui pour bénéficier d’un audit gratuit et d’une feuille de route personnalisée.
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